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  • Affaires étrangères alerte les voyageurs Budapest Pride

    Le service des Affaires étrangères a mis à jour jeudi ses conseils de voyage pour la Hongrie. Les visiteurs de la Pride qui se déroulera samedi à Budapest sont avertis qu’ils peuvent être sanctionnés par des amendes, car la marche à travers le centre-ville a été interdite par les autorités.

    "Le gouvernement hongrois, par l’intermédiaire du ministre de la Justice, a annoncé que la Pride March prévue le 28 juin 2025 est interdite par la loi », peut-on lire sur le site des Affaires étrangères. « Il reste incertain dans quelles conditions la Pride aura lieu. Selon la loi hongroise, la participation à une manifestation interdite est en principe passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 200 000 forints hongrois (environ 500 EUR). La loi hongroise autorise l’utilisation de la reconnaissance faciale pour identifier les participants."

     

    "Compte tenu de ce qui précède, nous vous rappelons que la participation à une manifestation non autorisée par les autorités hongroises relève de la responsabilité individuelle de chaque participant. Nous conseillons aux personnes souhaitant y prendre part de faire preuve de vigilance et de suivre l’évolution de la situation via les médias et les réseaux sociaux de l’ambassade à Budapest. Dans l’intérêt de leur sécurité, il leur est particulièrement recommandé de se tenir à l’écart d’éventuelles contre-manifestations et de suivre les instructions de la police locale en cas de troubles."

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  • Une délégation belge se rend à la Budapest Pride

    L’association belge de défense des droits LGBTQ+, çavaria, se rend à la Budapest Pride avec une délégation composée d’activistes, de responsables politiques et de journalistes. Il n’est toutefois pas encore certain que la marche prévue ce samedi pourra effectivement avoir lieu. Le maire de Budapest a donné son accord, mais la police l’a interdite. Le gouvernement hongrois a récemment introduit une interdiction constitutionnelle des événements publics LGBTI+, mais les activistes locaux refusent de se laisser réduire au silence. Des délégations similaires sont attendues d’autres pays européens afin d’empêcher que cette Pride soit discrètement annulée.

    « Ce qui se passe aujourd’hui en Hongrie ne touche pas seulement la société hongroise. Cela remet en question les valeurs fondamentales de l’Union européenne », déclare Thomas Jans, porte-parole de çavaria. « Par notre présence, nous exprimons notre solidarité, mais nous mettons aussi en garde : ailleurs, y compris en Belgique, des droits acquis peuvent également être menacés. »

    La situation en Hongrie est préoccupante. Depuis des années, le Premier ministre Orbán mène une offensive contre l’égalité des droits et la visibilité des personnes LGBTI+. Depuis avril, les événements LGBTI+ comme la Budapest Pride sont officiellement interdits. La possibilité de modifier son enregistrement de genre a également été supprimée, et une soi-disant « loi de protection de l’enfance » interdit toute représentation ou discussion sur l’homosexualité ou la diversité de genre devant les mineurs. Cette législation crée un climat de censure, d’exclusion et de peur.

    Çavaria appelle les responsables politiques belges et européens à réagir plus fermement face à cette évolution inquiétante. En même temps, leur présence vise à envoyer un message d’encouragement à la communauté LGBTI+ hongroise.

     

    Pour contourner l’interdiction de la Pride, le maire de Budapest, Gergely Karácsony, a annoncé que la ville organiserait elle-même l’événement. La délégation de çavaria sera sur place ce week-end pour rendre compte de la situation et établir des contacts avec les activistes hongrois.

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  • Le maire de Budapest autorise la Pride malgré l’interdiction policière

    Le maire de Budapest a donné son accord pour l'organisation de la marche des fiertés (Pride) le 28 juin. Ce faisant, il s’oppose à l’interdiction prononcée par la police sur base d’une récente loi anti-LGBTQ+ adoptée par le gouvernement nationaliste de Viktor Orbán. Le chef de la police estime qu’il n’est pas exclu que des mineurs de moins de 18 ans soient exposés, lors de l’événement, à des comportements interdits par la loi.

    En avril, le gouvernement nationaliste a adopté une loi interdisant tous les événements LGBTQ+, tels que les marches des fiertés. Les participants risquent une amende maximale de 500 euros, qui sera reversée à la protection de l’enfance. La police pourra également identifier les contrevenants à l’aide de la reconnaissance faciale.

    Très vite, des incertitudes ont surgi quant à la tenue de la marche des fiertés prévue le 28 juin à Budapest. Le gouvernement souhaitait l’annulation de l’événement, mais les organisateurs ont confirmé qu’il aurait bien lieu. Il a également été indiqué que l’événement pouvait se tenir car il s’agit d’un événement municipal, ne nécessitant donc pas d’autorisation des autorités nationales.

    Le gouvernement a alors précisé que c’était à la police de juger si l’événement pouvait avoir lieu. Comme la police a évalué la marche sur base de la loi encadrant les rassemblements LGBTQ+, le chef de la police a décidé d’interdire l’événement.
    « La police, agissant dans le cadre de sa compétence en matière de rassemblements publics, a interdit la manifestation », peut-on lire dans une décision publiée sur le site de la police. Un recours peut être introduit auprès de la Cour suprême.

     

    Cette semaine, le maire Karácsony a intégré la Pride dans un festival plus large dédié aux libertés, désormais appelé en hongrois "Fierté de Budapest", dont la marche fait désormais partie.

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  • Rob Beenders déplore que l’influenceur homophobe bénéficie d’une tribune

    Lors de la commission des Affaires sociales, le ministre en charge des Personnes handicapées et de l'Égalité des chances, Rob Beenders (Vooruit), a apporté des précisions sur son commentaire précédent concernant le documentaire sur l’influenceur homophobe Andrew Tate, toujours disponible sur la plateforme de streaming VRT MAX sans mise en contexte.
    « Andrew Tate exerce une influence considérable sur les réseaux sociaux et s’est fait connaître notamment par ses propos homophobes, mais aussi misogynes », a déclaré Beenders. « C’est en grande partie grâce à ces propos qu’il a acquis une large audience, surtout chez les jeunes. Je trouve cela personnellement très préoccupant. »

    Dans le documentaire, les propos de Tate sont montrés sans filtre. « Il est inquiétant de voir certaines images explicites, surtout en raison de l’impact potentiel sur les jeunes. Par exemple, l’exploitation de jeunes filles pour monter son entreprise et gagner des millions est montrée sans censure, avec des séquences où les montants générés suscitent des applaudissements. Dans un autre extrait, il présente sa vie comme le rêve de tout adolescent. »

    Pour le ministre, ces messages sont problématiques, et le documentaire présente une perspective biaisée en utilisant uniquement des images existantes sans contextualisation ni analyse critique. Il juge également préoccupant que l’influenceur homophobe bénéficie d’une plateforme sur VRT MAX jusqu’à fin août pour diffuser ses propos homophobes et misogynes.

     

    Les médias ne relèvent toutefois pas de la compétence du ministre Beenders, qui ne peut donc officiellement pas contacter la VRT à ce sujet. « Ce qui relève bien de ma compétence, c’est de promouvoir au maximum une société inclusive et de mettre l’accent sur une politique d’égalité des chances, indépendamment de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre ou d’autres caractéristiques protégées. Dans ce cadre, je continuerai à m’engager activement pour la défense des droits des personnes LGBTI+ et contre les discours de haine et la discrimination, tant en ligne que hors ligne », a conclu le ministre mardi en commission.

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  • Yungblud remplace Kings of Leon à Rock Werchter

    Le chanteur britannique Yungblud remplacera Kings of Leon le 5 juillet à Rock Werchter. C’est ce qu’a annoncé l’organisation vendredi. Kings of Leon ne pourra pas se produire avant la fin du mois de juillet en raison d'une grave blessure de leur chanteur Caleb Followill.

    Suite à cette annonce, les organisateurs ont cherché un remplaçant pour le groupe et l’ont trouvé en la personne d’un punk rocker britannique plein d’énergie.

    Yungblud montera sur la scène principale le 5 juillet et mettra le feu au festival. Le jeune Britannique entame un nouveau chapitre audacieux avec ‘IDOLS’, son tout nouvel et quatrième album, qui sort quelques jours avant Rock Werchter 2025. Dominic Harrison confirme ainsi son rôle de porte-voix de sa génération. Des titres comme “I think I’m OKAY” (avec Travis Barker), “Parents” et “Acting like that” (avec Machine Gun Kelly) sont devenus de véritables hymnes de la génération Z. Ils mêlent énergie brute, rock rebelle et profondeur poétique.

    Rock Werchter se tiendra cette année au Festivalpark de Werchter, du jeudi 3 juillet au dimanche 6 juillet. Parmi les artistes à l’affiche : Linkin Park, Green Day, Olivia Rodrigo, Sam Fender, Simple Minds, Deftones, RAYE, Iggy Pop, Noah Kahan, Gracie Abrams, girl in red et Damiano David.

     

    Les billets journaliers pour le jeudi 3, le vendredi 4 et le dimanche 6 juillet sont épuisés. Les derniers pass combi sont en vente. Il reste encore des billets pour la journée du samedi 5 juillet.

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  • Beth McCarthy donne un nouveau prénom à une jeune fille trans

    Une vidéo TikTok de la chanteuse bisexuelle Beth McCarthy, dans laquelle elle donne un nouveau prénom à une jeune fille trans, est devenue virale et a déjà été visionnée plus de trois millions de fois.

    Lors d’un de ses concerts, la chanteuse a été interpellée par une fan qui lui a tendu une pancarte lui demandant de l’aider à choisir un nouveau prénom.
    " Donc ton prénom était David, et tu veux que je t’en donne un nouveau ? "
    " Je pense que Luna est un très joli prénom. "

    La jeune fille trans est stupéfaite et réagit la bouche ouverte à son nouveau prénom.
    "Je gardais ce prénom pour mon propre enfant, mais tu es si belle et tu brilles comme la lune. Veux-tu t’appeler Luna ? "

    La fan crie de tout son cœur qu’elle veut adopter ce prénom. Après une étreinte chaleureuse, Luna plaisante en disant qu’elle est désormais la fille de McCarthy et que la chanteuse doit l’adopter. Avant de continuer son concert, Beth dédie la chanson suivante à Luna et la « fait chevalier » de son nouveau nom :
    "David n’est plus, nous te faisons chevalier en tant que Luna."

    Sous la vidéo, Beth McCarthy écrit que Luna restera à jamais dans son cœur :
    " Merci de m’avoir fait l’honneur de choisir ton nouveau prénom. J’espère que cela t’aidera à briller encore plus qu’aujourd’hui. "

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  • Gaybashers à Bruxelles : 15 et 6 ans requis

    Le ministère public a requis mercredi des peines de prison de quinze et six ans à l'encontre de deux hommes accusés d'avoir agressé et volé huit hommes homosexuels à Bruxelles l'année dernière.

    Entre le 7 avril et le 23 juin 2024, plusieurs hommes homosexuels ont été contactés via l’application de rencontres Grindr et attirés dans un parc à Bruxelles. Le profil utilisé pour les piéger était notamment celui de Rayan R., âgé de 20 ans. Une fois sur place, les victimes étaient insultées, rouées de coups et ensuite dévalisées. Elles ont subi de graves blessures. Certaines ont perdu des dents et ont désormais besoin de prothèses. En plus des coups, des téléphones et des cartes bancaires ont été volés, parfois pour un montant allant jusqu’à 1.600 euros. Il est probable que ces agressions ne soient que la partie émergée de l’iceberg, car le RainbowHouse de Bruxelles a signalé avoir reçu 217 signalements durant cette période et les mois précédents.

    Lors de l’audience introductive, Rayan R. a reconnu avoir été présent lors de la majorité des faits, tout en niant certains éléments, comme l’usage d’armes ou des propos explicitement homophobes. Il a expliqué qu’il agissait à l’époque sous une « fausse idée de justice », pensant que les hommes rencontrés via Grindr représentaient un danger pour les mineurs. « Je croyais bien faire, mais j’ai attaqué des personnes innocentes », a-t-il admis. Il a précisé qu’il traversait une période marquée par la consommation d’alcool et de drogues, et a reconnu avoir créé de faux profils de jeunes hommes pour piéger ses victimes.

    Anas T. était également jugé aux côtés de Rayan R. Selon le ministère public, il serait un complice ayant participé à trois agressions. Un mineur aurait également aidé à piéger les victimes ; il devra bientôt comparaître devant le juge de la jeunesse. Le parquet a demandé la reconnaissance de leur culpabilité pour coups et blessures avec motif discriminatoire, menaces, privation de liberté, port d’arme, extorsion et fraude informatique.

    Les deux prévenus affirment qu’ils se voyaient comme des « chasseurs de pédophiles », croyant à tort que l’homosexualité équivalait à la pédophilie. L’avocat d’Anas T. a déclaré que son client était « mentalement confus » après avoir été exposé à beaucoup de désinformation sur les réseaux sociaux.

    Unia et l’ASBL Ex Aequo se sont constituées parties civiles contre les deux agresseurs. L’an dernier, Unia l’a fait dans dix autres affaires similaires. « Nous nous constituons partie civile pour soutenir les victimes et les accompagner tout au long de la procédure pénale », a déclaré la directrice Els Keytsman à l’occasion de la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie du 17 mai dernier. « Ces dossiers sont particulièrement importants, car ces agressions envoient un signal hostile à toute une communauté. Unia veille à ce que les tribunaux prennent en compte le mobile discriminatoire, ce qui constitue une circonstance aggravante. »

     

    Le jugement est attendu le 24 juin.

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  • La KU Leuven développe une méthode pour rendre les virus du VIH définitivement inoffensifs

    L’équipe de recherche de la KU Leuven dirigée par le professeur Debyser a réalisé une avancée majeure dans le traitement du virus VIH. Les chercheurs ont mis au point une nouvelle méthode thérapeutique permettant de désactiver définitivement les virus. Les patients ne devraient ainsi suivre un traitement que pendant une période limitée. Les résultats ont été publiés dans Nature Communications.

    Dans les années 1980, un diagnostic du virus VIH — responsable du sida — était synonyme de pandémie, touchant durement la communauté homosexuelle. Grâce au développement des médicaments antirétroviraux actuels, le nombre de décès a fortement diminué et la maladie est désormais sous contrôle. Pourtant, 600.000 personnes meurent encore chaque année dans le monde des suites d'une infection au VIH. "Le développement des traitements antirétroviraux a marqué un tournant majeur, réduisant drastiquement le nombre de nouvelles infections. Malgré cela, la situation reste pandémique", explique le professeur de médecine moléculaire Zeger Debyser. "De plus, ces traitements ne détruisent pas le virus, ils le suppriment temporairement. Les patients doivent donc en dépendre à vie."

    L’équipe de la KU Leuven a découvert un moyen de rendre le virus définitivement inoffensif, permettant ainsi une guérison complète sans traitement à vie. Le fait que le traitement actuel soit à vie entretient toujours un certain stigmate. Grâce à cette nouvelle méthode, une prise temporaire de médicaments suffit.

    Il y a quelques années, le professeur Debyser et son équipe avaient déjà franchi une étape en désactivant le "système GPS" du virus VIH. "Le virus s’intègre dans l’ADN humain à un endroit très spécifique, où il exploite nos cellules pour produire un maximum de particules virales", explique-t-il. « Dans une étude précédente, nous avions réussi à désactiver ce système GPS, forçant le virus à s’intégrer dans des zones aléatoires, moins favorables, ce qui limite sa propagation."

    Cette méthode est actuellement testée chez des patients, mais elle n’est pas toujours efficace à 100 %. "Il arrive que certains virus trouvent tout de même, par hasard, un endroit favorable dans l’ADN, et réussissent à se propager", explique la chercheuse Eline Pellaers.

    "C’est un peu comme envoyer un conducteur en ville sans GPS, à la recherche d’un parking spécifique. Il pourrait finir par en trouver un, peut-être pas celui qu’il cherchait, mais suffisant pour se garer et entrer en ville."

    L’équipe a alors cherché à éliminer cette part de hasard. En attribuant un code-barres aux virus, ils ont pu identifier les zones d’intégration dans l’ADN, et se sont concentrés sur la fermeture de ces zones.

    "La nouvelle approche repose donc sur une thérapie combinée : le premier médicament désactive le GPS de la voiture, l’empêchant de trouver le bon parking. Le second ferme toutes les autres barrières de parking, empêchant tout stationnement ", explique Debyser.

    L'avantage est que les particules virales sont ainsi plongées dans un sommeil profond, sans possibilité de réactivation. "Contrairement à la thérapie actuelle, qui plonge le virus dans un sommeil léger, celui-ci devient totalement inoffensif. Les patients peuvent alors arrêter leur traitement sans craindre une rechute ou de contaminer d'autres personnes ", conclut Pellaers.

     

    Cette recherche a été menée sur des cellules humaines en laboratoire. Le premier traitement avec l'inhibiteur GPS est déjà en phase clinique, mais des études complémentaires sont nécessaires avant de tester la combinaison chez des patients.

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  • Un tribunal russe inflige une amende à Apple pour propagande LGBT

    Un tribunal russe a infligé une amende de près de 83.000 euros à Apple, estimant que le géant américain de la technologie avait enfreint à trois reprises la loi sur la "propagande LGBT", adoptée en 2013. C’est ce qu’a indiqué le service de presse du tribunal de Moscou.

    Apple a reçu trois amendes administratives pour avoir prétendument promu des « relations sexuelles non traditionnelles ». Les affaires ayant été traitées à huis clos, les infractions exactes n'ont pas été rendues publiques. Pour chaque affaire, Apple a été condamné à une amende de 2,5 millions de roubles (27.666 euros).

    Depuis 2013, une loi interdit en Russie la diffusion d'informations sur l'homosexualité ou la représentation de personnes LGBT dans les médias à destination des mineurs. En 2022, la loi a été durcie et étendue à l’ensemble de la population russe, et ne s’applique donc plus seulement aux mineurs. Depuis, il est devenu impossible d'organiser des événements LGBT ou de montrer des personnes homosexuelles dans les médias ou la publicité. Toute promotion perçue d’un mode de vie homosexuel — comme l’éducation, les films, les événements ou les livres — est désormais considérée comme de la "propagande homosexuelle" et peut entraîner des amendes allant de 6.000 euros pour les particuliers à 80.000 euros pour les entreprises, ONG et autres organisations (notamment étrangères).

     

    L’an dernier, la Cour suprême de Russie a classé le "mouvement LGBT international" comme une organisation extrémiste. Selon les juges, les activités de ces organisations LGBT provoqueraient des "troubles sociaux et religieux" et violeraient la législation anti-extrémisme.

    Photo: Pixabay/Matcuz

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