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  • Pas d'amendes pour les participants Ă  la Pride de Budapest

    Les participants à la marche des fiertés interdite du 28 juin à Budapest n'ont plus à craindre une amende ou une peine de prison. Dans un communiqué, la police de Budapest a annoncé qu’aucune poursuite judiciaire ne serait engagée contre les plus de 200 000 participants à la marche interdite.

    Cette déclaration a surpris beaucoup. Dans les jours précédant la parade, la police avait interdit l’événement, s’appuyant sur la loi adoptée en mars par le gouvernement de Viktor Orbán interdisant tous les événements LGBTQ+. Les participants à ces rassemblements « interdits » risquent des amendes allant jusqu’à 500 euros. Les organisateurs d’événements LGBTQ+ encourent même des peines de prison allant jusqu’à un an. La police est également autorisée à utiliser la reconnaissance faciale pour identifier et sanctionner les participants.

    Finalement, le maire de Budapest, Gergely Karácsony, a déclaré que la Pride était une « célébration municipale » et qu’elle ne pouvait donc pas être interdite selon la loi hongroise. Le maire fait lui-même désormais l’objet d’une enquête policière. Des observateurs considèrent la décision de la police comme une nouvelle défaite inattendue pour la ligne autoritaire d’Orbán. La participation record à la marche des fiertés est également perçue comme un signal fort contre son gouvernement.

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  • L’ONU renouvelle le mandat de l’expert LGBTQ+

    Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies a renouvelé le mandat du seul expert onusien spécifiquement chargé de traiter les violences et discriminations à l’encontre des personnes LGBTQ+.

    Ces derniers mois, 1.259 ONG issues de 157 pays ont mené une campagne en faveur du renouvellement de ce mandat, initialement établi en 2016. La résolution actuelle a été proposée par un groupe central de six pays d’Amérique latine – le Brésil, le Chili, la Colombie, le Costa Rica, le Mexique et l’Uruguay – et a été co-parrainée par 50 États du monde entier.

    Cette semaine, le Conseil des droits de l’homme a voté sur cette question. La résolution a finalement été adoptée par 29 voix pour, 15 contre et 3 abstentions. Le mandat de l’expert indépendant est donc prolongé de trois ans. Il est actuellement exercé par le chercheur sud-africain Graeme Reid.

    « Le renouvellement de ce mandat survient à un moment crucial, alors que les droits humains des personnes LGBTI sont attaqués à travers le monde, y compris en Europe et en Asie centrale », déclare Chaber d’ILGA-Europe. « Malgré les attaques persistantes contre l’égalité, nous avons vu un soutien continu d’un nombre important d’États membres des Nations Unies. Ce renouvellement constitue également un signal fort aux gouvernements d’Europe et d’Asie centrale, alors que les droits fondamentaux des personnes LGBTI sont de plus en plus attaqués sous prétexte de tradition ou d’ordre public – des justifications qui masquent en réalité une volonté de renforcer la discrimination et de réduire au silence toute dissidence. »

     

    Depuis la création de ce mandat, trois experts successifs ont effectué des visites officielles dans 11 pays, publié 17 rapports sur la discrimination fondée sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre – notamment sur la criminalisation des relations entre adultes consentants de même sexe, la nécessité de la reconnaissance juridique du genre, et la situation des personnes LGBTI déplacées de force. Des communications sur des violations des droits humains ont également été envoyées à 171 États dans le monde.

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  • Une parade record et deux livestreams pour Antwerp Pride 2025

    Anvers a dévoilé le programme de l’Antwerp Pride. La 18e édition se tiendra cette année du jeudi 6 au dimanche 10 août, avec comme moment fort la grande parade du samedi.

    Le thème de cette année est « Do Not, Just March. Listen. Act. Commit. » « Ces derniers mois ont montré que nous ne pouvions pas rester passifs face aux droits humains », déclare Geert van Praet, président d’Antwerp Pride. « La Pride est une fête, mais aussi un moment de prise de conscience et d’engagement. Il revient maintenant aux partis politiques, entreprises, écoles, syndicats et associations de poursuivre leur engagement après la fête. La diversité et l’inclusion doivent figurer à l’agenda toute l’année — au travail, à l’école, dans le sport. »

    Les visiteurs aussi sont appelés à s’engager : « Écoutez-vous, opposez-vous à toute forme d’injustice, même à l’international, et engagez-vous pour toutes les lettres de la communauté LGBTQIA+. Les droits humains ne sont pas un menu à la carte. »

    Le rassemblement pour la parade se fait cette année sur la Hessenplein à partir de 11h. La parade commence à 14h via Brouwersvliet, longe les quais de l’Escaut et se termine au Love United Festival sur la Ledeganckkaai. Cette année, 87 délégations y participeront.

    Comme les années précédentes, la parade sera diffusée en direct. Nouveauté : une version francophone de la retransmission est prévue, avec des intervenants francophones pour faire profiter toute la Belgique de la parade.

    Dès 15h, le Love United Festival ouvrira ses portes avec des DJ’s sur deux scènes. L’accès est gratuit. La Pride Village, où de nombreuses organisations LGBTQIA+ présentent leurs actions, se trouve également sur le site du festival.

    Le dimanche, le Closing Festival prendra possession des quais de l’Escaut de 14h à 23h avec des performances spectaculaires (Sederginne, Level Six, Sylver, DJ Kat, etc.).

    Enfin, de nombreux établissements LGBTQ de la ville organiseront des soirées thématiques, dont la Midsummer Party à Den Draak et une édition spéciale de Woodpop au Cargo Club.

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  • Darklands annonce une nouvelle date

    Comme annoncé, l’organisation de Darklands a dévoilé les premiers détails de la prochaine édition du plus grand festival fétichiste d’Europe. Celui-ci aura lieu l’année prochaine à nouveau à la Waagnatie, mais sur une superficie plus réduite que les années précédentes. Notez dès à présent les dates du 3 au 9 mars 2026 dans votre agenda : c’est l’occasion parfaite de ressortir vos meilleures tenues fétichistes pour " Darklands Beyond ".

    C’est sous ce nouveau nom que Darklands opérera dans les années à venir. Un temps incertain, la disponibilité de la Waagnatie est finalement confirmée, faisant de ce lieu emblématique sur les quais d’Anvers l’unique place to be en 2026. Toutefois, aucun chapiteau ne pourra être installé autour du site, en raison des travaux de réaménagement des quais. La surface disponible sera donc réduite, mais l’équipe de Jeroen Van Lievenoogen compensera cela en construisant en hauteur. L’organisation insiste sur le fait que tous les niveaux seront accessibles aux personnes à mobilité réduite.

    L’annonce des nouvelles dates marque également le lancement de la vente des billets. Comme les années précédentes, vous pouvez choisir entre le Daytime Festival Pass (44 €), le Alpha Madness Pass donnant accès au festival de jour et à toutes les soirées (139 €), et le Ultimate Alpha Pass (234 €) qui inclut, en plus, l’accès au VIP-deck et plusieurs avantages supplémentaires.

     

    Vous pouvez dès maintenant acheter vos billets pour les différentes soirées et pour la HorseFair (attention, ces billets partent généralement très vite). Il est également possible de réserver un casier. D’autres détails sur les masterclasses et la programmation suivront dans les prochains mois.

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  • Pride Ă  Budapest : la plus grande jamais organisĂ©e en Hongrie, malgrĂ© l’interdiction

    Entre 180 000 et 200 000 personnes, dont des délégations de plus de trente pays, ont participé samedi à la Pride de Budapest. Il s'agit d'un record pour la marche des fiertés en Hongrie, malgré l’interdiction imposée par le Premier ministre Viktor Orbán. Cette Pride n’était pas seulement un acte de protestation contre l’interdiction décrétée cette année par le gouvernement Orbán envers les événements LGBTQ+, mais aussi contre l’attaque généralisée à la démocratie qui se déroule actuellement en Hongrie.

    Orbán et son parti Fidesz s’emploient depuis des années à démanteler les droits des minorités, y compris ceux de la communauté arc-en-ciel. En 2011, leur nouvelle Constitution a exclu le mariage entre personnes de même sexe et les familles arc-en-ciel. En 2020, l’adoption par des couples de même sexe a été interdite. Cette même année, l'article 33 a été modifié pour définir le genre comme « sexe biologique basé sur la naissance et le génome », rendant ainsi la reconnaissance légale des personnes transgenres et intersexes pratiquement impossible. Le 14 avril 2025, le Parlement a poursuivi sa croisade avec une révision constitutionnelle affirmant que seuls les sexes masculin et féminin existent.

    En 2021, la célèbre « loi de propagande » a été adoptée, limitant fortement toute discussion ou représentation des personnes LGBTQIA+ dans les écoles et les médias. Cette loi vise à effacer la visibilité LGBTQIA+ dans l’espace public, à renforcer les stéréotypes négatifs et à priver les jeunes d’un accès à une information essentielle sur leur identité.

    Le 18 mars dernier, le Parlement hongrois a adopté une loi interdisant « l’organisation de réunions contraires » à cette loi de 2021. Cette nouvelle législation prévoit des amendes de 500 euros pour les participants et autorise l’utilisation de la reconnaissance faciale pour les identifier. La Commission européenne a contesté la loi devant la Cour de justice de l’Union européenne. L’arrêt est encore attendu, mais l’avocat général a déjà estimé ce mois-ci que la Hongrie violait l’article 2 du traité européen.

    Ces derniers mois, les protestations contre cette loi se sont multipliées, tant en Hongrie qu’à l’étranger. Des militants LGBTQ+, des élus et des eurodéputés ont dénoncé cette interdiction. Le gouvernement Orbán a laissé à la police le soin de décider si la Pride pouvait avoir lieu. Sur base de la loi controversée, celle-ci a interdit la marche. Mais le maire Gergely Karácsony a pris les choses en main en déclarant que la Pride était un événement organisé par la ville, ce qui la rendait légitime.

     

    Malgré les contre-manifestations annoncées, la Pride s’est déroulée sans incident majeur. Parmi les dizaines de milliers de manifestants figuraient plus de soixante eurodéputés, dont les Belges Kathleen Van Brempt (Vooruit), Hilde Vautmans (Open VLD), Saskia Bricmont (Ecolo), Elio Di Rupo (PS) et Yvan Verougstraete (Les Engagés). Plusieurs parlementaires belges, tant fédéraux que régionaux, étaient également présents. Des représentants de Groen et de la N-VA étaient aussi du voyage.

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  • Affaires Ă©trangères alerte les voyageurs Budapest Pride

    Le service des Affaires étrangères a mis à jour jeudi ses conseils de voyage pour la Hongrie. Les visiteurs de la Pride qui se déroulera samedi à Budapest sont avertis qu’ils peuvent être sanctionnés par des amendes, car la marche à travers le centre-ville a été interdite par les autorités.

    "Le gouvernement hongrois, par l’intermédiaire du ministre de la Justice, a annoncé que la Pride March prévue le 28 juin 2025 est interdite par la loi », peut-on lire sur le site des Affaires étrangères. « Il reste incertain dans quelles conditions la Pride aura lieu. Selon la loi hongroise, la participation à une manifestation interdite est en principe passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 200 000 forints hongrois (environ 500 EUR). La loi hongroise autorise l’utilisation de la reconnaissance faciale pour identifier les participants."

     

    "Compte tenu de ce qui précède, nous vous rappelons que la participation à une manifestation non autorisée par les autorités hongroises relève de la responsabilité individuelle de chaque participant. Nous conseillons aux personnes souhaitant y prendre part de faire preuve de vigilance et de suivre l’évolution de la situation via les médias et les réseaux sociaux de l’ambassade à Budapest. Dans l’intérêt de leur sécurité, il leur est particulièrement recommandé de se tenir à l’écart d’éventuelles contre-manifestations et de suivre les instructions de la police locale en cas de troubles."

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  • Une dĂ©lĂ©gation belge se rend Ă  la Budapest Pride

    L’association belge de défense des droits LGBTQ+, çavaria, se rend à la Budapest Pride avec une délégation composée d’activistes, de responsables politiques et de journalistes. Il n’est toutefois pas encore certain que la marche prévue ce samedi pourra effectivement avoir lieu. Le maire de Budapest a donné son accord, mais la police l’a interdite. Le gouvernement hongrois a récemment introduit une interdiction constitutionnelle des événements publics LGBTI+, mais les activistes locaux refusent de se laisser réduire au silence. Des délégations similaires sont attendues d’autres pays européens afin d’empêcher que cette Pride soit discrètement annulée.

    « Ce qui se passe aujourd’hui en Hongrie ne touche pas seulement la société hongroise. Cela remet en question les valeurs fondamentales de l’Union européenne », déclare Thomas Jans, porte-parole de çavaria. « Par notre présence, nous exprimons notre solidarité, mais nous mettons aussi en garde : ailleurs, y compris en Belgique, des droits acquis peuvent également être menacés. »

    La situation en Hongrie est préoccupante. Depuis des années, le Premier ministre Orbán mène une offensive contre l’égalité des droits et la visibilité des personnes LGBTI+. Depuis avril, les événements LGBTI+ comme la Budapest Pride sont officiellement interdits. La possibilité de modifier son enregistrement de genre a également été supprimée, et une soi-disant « loi de protection de l’enfance » interdit toute représentation ou discussion sur l’homosexualité ou la diversité de genre devant les mineurs. Cette législation crée un climat de censure, d’exclusion et de peur.

    Çavaria appelle les responsables politiques belges et européens à réagir plus fermement face à cette évolution inquiétante. En même temps, leur présence vise à envoyer un message d’encouragement à la communauté LGBTI+ hongroise.

     

    Pour contourner l’interdiction de la Pride, le maire de Budapest, Gergely Karácsony, a annoncé que la ville organiserait elle-même l’événement. La délégation de çavaria sera sur place ce week-end pour rendre compte de la situation et établir des contacts avec les activistes hongrois.

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  • Le maire de Budapest autorise la Pride malgrĂ© l’interdiction policière

    Le maire de Budapest a donné son accord pour l'organisation de la marche des fiertés (Pride) le 28 juin. Ce faisant, il s’oppose à l’interdiction prononcée par la police sur base d’une récente loi anti-LGBTQ+ adoptée par le gouvernement nationaliste de Viktor Orbán. Le chef de la police estime qu’il n’est pas exclu que des mineurs de moins de 18 ans soient exposés, lors de l’événement, à des comportements interdits par la loi.

    En avril, le gouvernement nationaliste a adopté une loi interdisant tous les événements LGBTQ+, tels que les marches des fiertés. Les participants risquent une amende maximale de 500 euros, qui sera reversée à la protection de l’enfance. La police pourra également identifier les contrevenants à l’aide de la reconnaissance faciale.

    Très vite, des incertitudes ont surgi quant à la tenue de la marche des fiertés prévue le 28 juin à Budapest. Le gouvernement souhaitait l’annulation de l’événement, mais les organisateurs ont confirmé qu’il aurait bien lieu. Il a également été indiqué que l’événement pouvait se tenir car il s’agit d’un événement municipal, ne nécessitant donc pas d’autorisation des autorités nationales.

    Le gouvernement a alors précisé que c’était à la police de juger si l’événement pouvait avoir lieu. Comme la police a évalué la marche sur base de la loi encadrant les rassemblements LGBTQ+, le chef de la police a décidé d’interdire l’événement.
    « La police, agissant dans le cadre de sa compétence en matière de rassemblements publics, a interdit la manifestation », peut-on lire dans une décision publiée sur le site de la police. Un recours peut être introduit auprès de la Cour suprême.

     

    Cette semaine, le maire Karácsony a intégré la Pride dans un festival plus large dédié aux libertés, désormais appelé en hongrois "Fierté de Budapest", dont la marche fait désormais partie.

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  • Rob Beenders dĂ©plore que l’influenceur homophobe bĂ©nĂ©ficie d’une tribune

    Lors de la commission des Affaires sociales, le ministre en charge des Personnes handicapées et de l'Égalité des chances, Rob Beenders (Vooruit), a apporté des précisions sur son commentaire précédent concernant le documentaire sur l’influenceur homophobe Andrew Tate, toujours disponible sur la plateforme de streaming VRT MAX sans mise en contexte.
    « Andrew Tate exerce une influence considérable sur les réseaux sociaux et s’est fait connaître notamment par ses propos homophobes, mais aussi misogynes », a déclaré Beenders. « C’est en grande partie grâce à ces propos qu’il a acquis une large audience, surtout chez les jeunes. Je trouve cela personnellement très préoccupant. »

    Dans le documentaire, les propos de Tate sont montrés sans filtre. « Il est inquiétant de voir certaines images explicites, surtout en raison de l’impact potentiel sur les jeunes. Par exemple, l’exploitation de jeunes filles pour monter son entreprise et gagner des millions est montrée sans censure, avec des séquences où les montants générés suscitent des applaudissements. Dans un autre extrait, il présente sa vie comme le rêve de tout adolescent. »

    Pour le ministre, ces messages sont problématiques, et le documentaire présente une perspective biaisée en utilisant uniquement des images existantes sans contextualisation ni analyse critique. Il juge également préoccupant que l’influenceur homophobe bénéficie d’une plateforme sur VRT MAX jusqu’à fin août pour diffuser ses propos homophobes et misogynes.

     

    Les médias ne relèvent toutefois pas de la compétence du ministre Beenders, qui ne peut donc officiellement pas contacter la VRT à ce sujet. « Ce qui relève bien de ma compétence, c’est de promouvoir au maximum une société inclusive et de mettre l’accent sur une politique d’égalité des chances, indépendamment de l’orientation sexuelle, de l’identité de genre ou d’autres caractéristiques protégées. Dans ce cadre, je continuerai à m’engager activement pour la défense des droits des personnes LGBTI+ et contre les discours de haine et la discrimination, tant en ligne que hors ligne », a conclu le ministre mardi en commission.

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